Une carte pour Bachelot, svp !

Petite devinette du week-end.

Mon premier est l’association d’un ancien prénom germanique signifiant gloire, à la dénomination nordique du mot serpent dans la mythologie.

Mon second est une grande toile imperméable et opaque qui sert à protéger les objets des intempéries.

Mon dernier est un département français de la région Midi-Pyrénées qui donne également son nom à une rivière.

Mon tout est une ancienne personnalité politique, apothicaire de salon, lassée des officines et des ministères, ennemie jurée des poêles et des peoples, qui assure désormais chronique à la télévision, entourée de militantes chevronnées de son espèce.

Un indice : « Je suis une journaliste engagée, et alors ? D8 me demande justement de donner mon avis. Et puis, tout le monde sait que Laurent Joffrin est de gauche et Ivan Rioufol de droite, et ça ne gêne personne. En général, quand je dis ça, on me rétorque : “Ah oui, c’est vrai » », martelait-elle devant de mauvaises langues abasourdies d’apprendre qu’elle entend elle aussi réclamer son dû.

Roselyne_Bachelot_Narquin_integrales_productions

En tant que chroniqueuse sur D8, Roselyne Bachelot a en effet toute la légitimité du monde pour solliciter une carte de presse, puisqu’elle justifie d’un minimum de 3 mois en tant que salariée de l’émission Le Grand 8 où elle brille de mille feux depuis 5 mois déjà. Que le temps passe vite, me direz-vous…

En cas de refus, l’ancienne ministre de Sarkozy pourra toujours solliciter conseil à la direction de l’information de Paris Match, confrontée pour ainsi dire au problème inverse avec une ancienne salariée modèle toujours rétribuée par l’hebdomadaire.

Gérard Esquecida

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