Dans « Nema problema », Marc Capelle donne la parole aux jeunes femmes de Sarajevo

Jeudi 5 octobre paraît « Nema problema, comme elles disent » aux éditions Fauves. Le reporter Marc Capelle signe une série de portraits de Sarajéviennes, à mi-chemin entre fiction et réalité, confrontées à l’après-guerre.

Sarajevo au début des années 2000. A la manière d’un docu-fiction, l’auteur reconstitue des personnages de jeunes femmes, Lejla, Amra, Dunja, Zehra, Azra et qui ont grandi dans une ville d’après-guerre : Sarajevo.

L’auteur évoque la résilience des jeunes femmes d’après-guerre. « Avec ce nouveau livre, j’ai donc choisi de raconter des histoires de femmes de Sarajevo. Des femmes pas totalement imaginaires, des histoires inspirées du réel donc. Dans cette ville que j’ai découverte juste au lendemain de la guerre puis au coeur de laquelle j’ai vécu trois ans, les femmes me sont souvent apparues plus courageuses, plus intéressantes, que les hommes. Elles s’efforçaient de garder la tête haute, malgré toutes les difficultés liées à l’après-guerre. C’est pourquoi j’ai en quelque sorte voulu leur donner la parole. », explique Marc Capelle.

« J’ai découvert Sarajevo en mai 1996, quelques mois après la fin de la guerre et du siège qui ont définitivement marqué l’histoire de la ville. Les traces des combats étaient encore bien présentes sur les murs, dans les têtes et dans les coeurs. », racontait l’auteur en mai 2003 sur son site personnel.

Marc Capelle a dirigé l’École supérieure de journalisme de Lille et travaillé pour le ministère des Affaires étrangères. Il a effectué plusieurs séjours dans ce que l’on appelait autrefois « l’Autre Europe », notamment à Bucarest et à Sarajevo. Il est l’auteur de « Jours tranquilles à l’Est – chroniques 1989-2000» (Riveneuve Editions).

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